Mardi soir, 19h30, la veille d’un partiel, je suis dans mon appartement, seul. On est en Février mais la température s’élève à 35 degrés sous les 1000 watts de ma lampe halogène. Je saisis ma bouteille de Gin (Bombay Sapphire, what else ?) et en avale une gorgée.
Je me lève, me tourne, me frappe un peu au visage.
Je rebois une gorgée de Gin, cette fois-ci pour de vrai.
Non pas que je cherche l’effet de l’alcool, enfin juste une tension… Something to kick me off, une claque. Cette fois-ci c’est la bonne. Je démarre la caméra, la regarde de mes yeux nus et dit mon texte d’une manière excessive.
Dans ma grande épopée qu’est Jeanne, j’ai relativement torturé certains de mes collaborateurs. Alors, inspiré du marquis, j’ai écrit un texte qui se révéla être pour moi : c’était maintenant à mon tour de m’infliger un monologue.
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